Contenu - Customer Story FRA

Pierre a découvert ce système il y a 15 ans lors d’un salon à Montreux. Depuis, il est devenu un « must » pour les productions d’AMP Visual TV qui utilise environ 40 systèmes d’Invisity Flex dans des situations très variées. Selon Pierre, les producteurs et les réalisateurs apprécient l’aspect propre et net du petit récepteur sans fil.

« L’absence de fil entre l’oreille de l’utilisateur et les autres équipements constitue le principal avantage. Raison pour laquelle il est tant plébiscité par les producteurs et les réalisateurs, car ils n’aiment pas voir les fils autour de l’oreille, l’apparence compte, explique Pierre. »

L’Invisity ne satisfait pas seulement les producteurs, il séduit également les présentateurs et les animateurs. Sa petite taille et sa simplicité d’utilisation facilitent la communication entre l’équipe de production et le personnel à l’écran et leur permet un contact permanant.

« L’appareil reste connecté en permanence ! On dirait presque que le producteur dirige l’animateur », dit Pierre.

Par le passé, AMP Visual TV a utilisé des technologies alternatives, comme des boucles à induction ou des oreillettes à fil traditionnelles. Les boucles à induction ne fonctionnant pas de façon optimale à cause des interférences, reste pour l’entreprise, l’option des oreillettes traditionnelles dans des situations bien particulières.

« Il y a quelques années, nous utilisions des boucles à induction, mais ça ne marche pas sur un plateau télévisé à cause des interférences. Du coup, elles n’ont pas servi depuis un petit moment » explique Pierre.

Selon lui, AMP Visual TV est parfois contraint de se servir d’oreillettes à fil, notamment lors de tournages en direct : « Nous avons parfois des problèmes durant les applaudissements. La bande passante audio de l’Invisity est trop étroite pour une bonne compréhension lors d’applaudissements bruyants ou d’une ambiance trop sonore. »

De plus, parmi la liste des améliorations souhaitées, Pierre espère vivement la suppression du bruit de fond. Cela permettrait aux équipes d’AMP Visual TV d’utiliser l’Invisity dans un plus grand nombre de production. Malgré tout, l’Invisity se positionne loin devant ses concurrents grâce à son fonctionnement unique sans fil. Pour Pierre, l’Invisity reste l’outil incontournable des émissions de télévisions.

Pierre Barbier est responsable d’exploitation audio chez AMP Visual TV. Il a démarré sa carrière à la SFP dans les années 80 en tant qu’ingénieur assistant d’exploitation. Dans les années 90, il devient ingénieur du son pour VCF, un prestataire de plateaux télévisés. Plus tard, il est engagé par AMP Visual TV où il est promu chef du département audio de l’entreprise.

Spécialiste des tournages télévisés, AMP Visual TV a couvert les trois dernières coupes du monde de la FIFA ainsi que les deux derniers Jeux Olympiques. « Salut les terriens » pour Canal+ et « Medias », le magazine pour France 5 font également partie de leurs productions.

With over 30 years of on-set motion picture experience, Arthur Rochester has been the Production Sound Mixer on numerous Hollywood movies including The Witches of Eastwick, Something’s Gotta Give, About Schmidt and The Truman Show.

FM transition

In the last few years sound professionals like Arthur have increasingly made the transition from using inductive loop technology to transmit directions and script cues to on-set actors, over to FM-based in-ear receivers.

Arthur explains the reasons for this migration: “From the sound mixer’s point of view it’s largely about convenience. In the past with induction technology, we had to deal with amplifiers and induction cables, which for a vehicle scene say, would have to be installed inside the car. Or else you would have to use an induction receiver on a loop around the actor’s neck, and then a receiver in the ear. That is obviously far from ideal as actors really don’t want to be bothered with extra equipment in a scene; they already have hair and makeup staff constantly working on and around them.”

It was in 2002, in the run up to filming Something’s Gotta Give with Jack Nicholson and Diane Keaton, that Arthur first had the opportunity to try what’s now his standard in-ear receiver of choice. Following a conversation with Ann Reische from Swiss hearing and communications manufacturer Phonak, he trailed Phonak's 4-channel wireless receiver, invisity, which is based on frequency modulation (FM) technology.

"Of course I am always looking to improve my sound equipment and make things as fool-proof as possible, so I tried it out,” Arthur explains. “In this line of work you don’t get the chance to experiment on the job, so it’s important to be sure that everything in the sound recording package is compatible and free of bugs. I found invisity much easier to use than induction equipment. There’s less hardware involved, and I liked the idea of being able to tune my wireless earpieces to different frequencies. It’s simply a great receiver in a small size, so I decided to use it on Something’s Gotta Give and I’ve used it, to some degree or another, on every movie since, usually paired with a Comtek ESP25 transmitter.”

Using invisity

In terms of how invisity is employed on-set, Arthur says this usage usually revolves around script prompting, however there are some interesting exceptions.

“This receiver is typically used for actor script cues of course, but its use can also be very specific to an actor or to a certain situation. For example, in one film I worked on, the female lead had some very sensitive scenes in which she needed to reach a certain emotional point. The music she chose to hear in her ear, via the invisity, helped her achieve that,” he says.

By contrast, in the thriller Cellular with Chris Evans, William H. Macy and Kim Basinger, Arthur's invisity receivers played a key role in reducing the number of road scene takes. “Cellular was easily the most intensive filming in terms of my invisity use, as we employed in-ear receivers in all the moving vehicle scenes that featured dialogue. We would use invisity for the off-screen dialogue, via an actress sat in the command van, and also for the director’s cues to the actor (Chris Evans), who was driving the car. The receiver was much more reliable than using a cell phone headset for this job.”

The Cellular team also produced a short film, ‘Dialing Up 'Cellular'’, on the making of the feature, in which Arthur explains further how he used his invisity receivers to aid scenes.

As for the ease of adoption of in-ear receivers by the on-screen talent and film crew, Arthur claims the most important feedback is really only that of the director, in that anything that helps save time and reduce the number of takes is a very real benefit.

“It’s all about the director really and how he wants to cue the talent in front of the camera; actors are in a sense, just grist to the mill. If the director can get ‘into the head’ of the actor while they are acting then this is really to his advantage. As such, directors really love earpieces like invisity so Production Sound Mixers today are expected to carry these sorts of prompt receivers in their standard kits.”

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About Arthur Rochester

A Production Sound Mixer with over 30 years of on-set motion picture experience, Arthur Rochester has worked on numerous Hollywood movies, including Something’s Gotta Give, Cellular, About Schmidt, The Truman Show and Master and Commander: The Far Side of the World. Arthur has received Oscar nominations and BAFTA, CAS and Saturn awards for his work. He has owned and run DigiTrax® Sound since 1992.

Hollywood sound mixer Arthur uses Phonak's invisity in-ear prompt receiver

Arthur Rochester, Oscar-nominated sound mixer and Phonak invisity user.

« Sur un plateau télévisé, chaque jour est un évènement ! Il y a toujours du neuf et de l’inattendu », nous raconte Wladi qui travaille à la RSI comme ingénieur audio et technicien en électronique depuis 1986. En 2010, il a remporté un Grammy pour une émission en direct de l’Estival Jazz de Lugano.

Heureusement, il peut compter sur invisity, le headset prompteur de Phonak qui lui permet de tenir toute son équipe au courant. La RSI se sert d’invisity afin de communiquer avec les présentateurs, animateurs et acteurs ainsi qu'avec l’équipe de producteurs et de spécialistes audio se trouvant derrière la scène.

« Invisity nous aide quotidiennement, du journal télévisé aux divertissements en passant par les long-métrages, » explique Wladi, utilisateur d’invisity depuis 1996. « Les directeurs, producteurs, ingénieurs du son et prompteurs restent connectés en permanence avec l'animateur, principalement pour des raisons de script et de communication. »

Sa petite taille, sa légèreté et son fonctionnement sans fil font d’invisity un appareil indispensable pour les opérations de diffusion de la RSI. Pour Wladi, l’absence de fils et de câbles est un atout considérable puisqu’il facilite l'installation et reste invisible pour les spectateurs.

« Invisity permet aux directeurs de communiquer et de donner des instructions aux acteurs et animateurs de manière directe, sans délais et hors du champ des caméras, » poursuit-il. Invisity est donc le seul système que nous pouvons utiliser. Les animateurs qui présentent les émissions journalières n’aiment pas porter un système trop encombrant sur leurs oreilles et veulent se passer de fils. Ce qu’il faut c’est un système facile à installer et à retirer. Pour l’instant, c’est la seule solution. »

Selon Wladi, les collaborateurs de la RSI apparaissant à l’écran sont également de fidèles utilisateurs d’invisity. Après avoir essayé le système, ils sont catégoriques à son sujet : « Plus jamais sans ! » La RSI a testé des headset alternatifs sur une période d’un mois, mais les animateurs ont préféré invisity.

Il explique: « Nous avons testé un système différent avec l'électronique installée à l’extérieur, à l’arrière de l’oreille, ce qui s'est avéré être le principal problème. Nous avons demandé à une animatrice ce qu’elle en pensait et elle nous a répondu : « C’est impossible ! » Le headset ressemblait à un appareil d’aide auditive, impossible à utiliser dans notre situation. »

« C’est la même chose que de se retrouver sur scène. Il vous faut quelque chose de petit, confortable et si possible de la même couleur que votre oreille afin d’être discret, » conclut-il. Raison pour laquelle la RSI est retournée à invisity.

Wladi Turkewitsch travaille comme ingénieur du son senior pour la Radiotelevisione svizzera di lingua italiana (RSI) à Lugano en Suisse. Il démarre sa carrière il y a 30 ans en tant que technicien en électronique pour une compagnie privée offrant des services audiovisuels où il est responsable de la diffusion des actualités, du sport et des productions musicales à travers le monde. Musicien accompli, il joue du synthé dans plusieurs groupes depuis sa jeunesse.

C’est en 1986 qu'il rejoint la RSI. En 2010, il remporte un Grammy pour la transmission en direct du concert de « Joe Zawinul Syndicate » à l’Estival Jazz de Lugano. Dans son temps libre, il pratique notamment le VTT et le mastering.

Crystal Clear Sound in the Cockpit of a Ju-52

Kurt Waldmeier is passionate about flying and it’s a real pleasure talking to him about it. He has flown halfway round the world in his trusty 1939 Junkers Ju-52. As the CEO of Ju-Air, he offers flights to other classic plane enthusiasts and there is no shortage of them! Flights sell out over a year in advance – by November of the year before. Waldmeier has nothing but good things to say about FreeCom 7100, the aviation headset from Phonak that he relies on in the cockpit. Kurt Waldmeier is a huge fan of old school flying. “Flying is an adventure in the Ju-52. There are no automated

processes, you control everything by hand. And landing is a challenge every time,” he says. No wonder: the Ju-52 has fairly weak brakes, since it was designed for landing into the wind on a circular grass runway. Of course, there is no guarantee of a headwind on a landing strip. These craft, which

were saved from the scrapyard over thirty years ago, continue to symbolize the true adventure of flying and the feeling of freedom experienced by aviation pioneers.

Halfway round the world

The plane certainly proved worth saving. In recent years, Kurt Waldmeier has flown his Ju-Air across Greenland to the USA, to the North Cape and the Moroccan desert. He had to call off a circumnavigation of the entire globe halfway through his journey, but only because he didn’t have all the necessary landing papers. With a maximum range of 1,300 kilometres and the many stopovers that this entails, every extended journey in the Ju-52 is an unforgettable experience for everyone involved.

Loud in the cockpit

“It’s loud in the cockpit of a Ju-52, it can’t be compared to a modern airliner,” explains Waldmeier. Headphones are indispensable, since exterior noise makes any communication between the pilots and with the ground crew impossible. Then there’s the FreeCom 7100. Kurt Waldmeier is very frank about it: “I was skeptical at first. After all, I had been satisfied with my headphones for years. When

I had to get the ear imprints made, I found it all a bit unusual.”

Won over by the FreeCom 7100

The pilot has since been won over: “The device fits perfectly in my ear and works flawlessly even in the difficult environment of a Ju-52 – especially when it comes to managing exterior noise and communication volume.” Waldmeier even uses the FreeCom 7100 in the Bücker, a biplane where the pilot sits out in the open air. “It’s also practical since I have my own personal headset now that only I use. There’s no more hassle with cleaning a headset before each use.” So the FreeCom 7100 has many advantages, and not just technological ones either.

Bonjour Daniel. Racontez-nous un peu votre carrière professionnelle jusqu'à présent.

Dès mon plus jeune âge, la technologie me fascinait et je n'arrêtais pas d'assaillir mes parents d'innombrables questions, donc il n'est pas étonnant que j'aie terminé mes études chez ETH Zurich en tant qu'ingénieur processus. J'ai rapidement trouvé ma place dans l'industrie pharmaceutique et je travaille actuellement pour un groupe international qui développe des processus opérationnels pour des projets d'investissement dans la région de Bâle.

Quand avez-vous commencé à piloter ?

À 18 ans, j'ai fait partie des jeunes qui ont eu la chance de pouvoir suivre des cours de formation prévol (FVS) de l'armée suisse. C'est là que j'ai tout appris sur le pilotage. Ensuite, cela n'a pas été une épreuve insurmontable pour moi d'acquérir ma licence de pilote privé. J'ai quand même dû passer toute la théorie de la licence de pilote privé, ce que j'ai fait de manière autodidacte.

Quel avion pilotez-vous actuellement ?

Pendant plusieurs années, j'ai piloté des avions de l'école d'aviation de Birrfeld, ici en Suisse, que je recommande vivement. Quand je suis en famille ou entre amis dans les Alpes, je pilote un Piper Warrior ou Cadet à moteur TDI, car ils ont une puissance élevée dans l'air raréfié de la montagne. À deux, vous pouvez vraiment vous éclater dans les airs avec des avions Katana. Pour la voltige, un Slingsby est disponible, ce qui est idéal.

Pourquoi aimez-vous faire de la voltige aérienne ?

D'abord parce que c'est un défi et parce que je m'amuse. Ensuite, parce que cela augmente votre sécurité, car lorsque vous pilotez un avion en exécutant des acrobaties, vous pouvez réutiliser ces aptitudes lors de vols "normaux". Imaginez que, lors de vos leçons d'auto-école, vous vous entraînez à maîtriser votre voiture pendant un tête-à-queue. Vous apprenez comment le véhicule réagit dans des situations critiques afin de pouvoir le contrôler, ce qui se répercute positivement sur votre style de conduite.

Qu'exigez-vous d'un casque pilote ?

Un casque doit tout d'abord fonctionner au sein de la chaîne de communication et ce, entre le pilote et la tour de contrôle, entre les pilotes ou entre le pilote et les passagers de l'avion, à la manière d'un système d'intercommunication. Si la communication entre la tour et les autres pilotes n'est pas claire, on peut rapidement arriver à des situations dangereuses.

Deuxièmement, un casque d'aviation doit être confortable afin de ne pas vous gêner. Et il ne doit pas glisser pendant les figures de voltige.

De plus, un casque doit réduire le bruit du cockpit dans l'oreille afin que ce loisir ne provoque pas à long terme des dommages à l'ouïe. Comme je suis musicien, il est possible que mes exigences soient encore supérieures à celles des autres clients à ce sujet.

Dans quelle mesure le casque FreeCom 7000 de Phonak répond à ces exigences ?

FreeCom fait remarquablement bien son travail et passe pratiquement inaperçu. La qualité du son est impressionnante. Grâce à ses excellentes capacités de réduction du bruit et de régulation du fort bruit environnant, je peux facilement communiquer avec la tour, mes collègues et mes passagers à bord de l'avion. Cette dernière caractéristique est très importante durant les vols de loisir car je suis non seulement pilote mais également guide : "Et à droite, vous pouvez voir le glacier d'Aletsch, etc.".

FreeCom sait faire oublier rapidement que vous le portez. Il n'y a aucun point de pression, notamment lorsque vous le portez avec des lunettes de soleil, ce qui permet de voler en toute tranquillité. En plus, il garantit une totale liberté de mouvement, ce qui est très important pour la voltige aérienne.

Pouvez-vous décrire la protection auditive dynamique FreeCom 7000 en termes de son et de sensations ?

C'est une question difficile. Vous entendez tout de manière claire et précise, mais vos oreilles ne sont jamais exposées à des niveaux sonores élevés. En plus, vous pouvez personnaliser le niveau de bruit environnant. Mais le signal radio est toujours la priorité numéro un, quel que soit le niveau de bruit environnant que je choisis.

Comment évaluez-vous FreeCom par rapport aux autres casques que vous avez utilisés ?

Quand je pense à ma première formation de pilotage, avec un micro radio à la main et le son désagréable des haut-parleurs dans l'avion, les progrès technologiques paraissent incroyables, et j'ai moins de 40 ans ! C'est le jour et la nuit. Avec FreeCom, la principale différence est qu'il n'encombre pas votre tête. Après quelques instants, vous oubliez que vous portez un casque. En plus, FreeCom est léger et vous pouvez le porter avec des lunettes de soleil : la liberté totale ! Auparavant, j'ai utilisé des systèmes actifs et passifs de protection du bruit avec un niveau de confort croissant, mais FreeCom est clairement le numéro un de sa catégorie.

FreeCom est un produit moulé. Qu'avez-vous pensé du processus de moulage des coques d'oreille ?

Les pages sur FreeCom du site Web de Phonak Communications m'ont indiqué un professionnel de la santé auditive près de chez moi, qui a réalisé mes coques d'oreille personnalisées. C'est un processus très rapide, qui n'est pas du tout douloureux.

Merci du temps que vous nous avez consacré Daniel.

De rien !

« FreeCom est léger et vous pouvez le porter avec des lunettes de soleil : la liberté totale ! » dit Daniel Brun.

Swiss Air Glaciers helicopter pilot Jean-Louis Locher was in danger of losing his career to hearing loss before he discovered Phonak’s Serenity DP hearing protection system.

Swiss ex-ice-hockey player Jean-Louis Locher spent several years and over one hundred thousands Swiss francs (US $90,000+) following his dream of becoming a helicopter pilot. He began flying full-time for Swiss aviation and rescue company Air Glaciers, based in the Swiss Alpine region of Sion, in 1985.

“In the beginning I flew for our client Gaznat, the Swiss gas supplier, verifying its pipelines across the Southern half of Switzerland. I then became Air Glaciers’ agricultural pilot, treating vineyards such as Chardogne and Blonay,” Locher explains. “Since then my work has being very varied. I’ve flown every type of helicopter flight, from winter ski accident pick-ups and summer canyon rescues to transporting construction materials and tourist flights”.

Hearing a problem

Between 1985 and 2008 Jean-Louis clocked up 11,100 flying hours and over 7000 landings, but like a great many pilots in his position he didn’t employ any form of adapted hearing protection.

“I wore my usual helmet, but I didn’t use any specific in-ear product,” Locher says. “This seemed the normal approach and I didn’t really think twice about it.”

In recent years however he began to notice a deterioration in his hearing. It started with the onset of tinnitus – a frustrating ringing in the ears - which he began noticing most of the time. A subsequent audiogram test with an audiologist then confirmed the beginnings of a hearing loss.

“I would see a bird outside but not be able to hear it,” he says, “and with the ringing too, I knew something was seriously wrong.”

It was Jean-Louis’ insurer that issued him with the starkest of warnings. With the Swiss aviation authority requiring each pilot to pass a regular physical exam to retain his flying license (an exam that includes a hearing check), the situation was clear: if his hearing loss continued to develop he would lose his license to fly within just a couple of years.

At 52 years of age and looking to fly through to retirement at 65, Locher wasn’t about to risk that: “I simply don’t know what I’d do if I lost my license. This job is my life.”

Choosing the right protection

Conscious of the urgent need to find high quality hearing protection, he enlisted the help of local supplier Sigmacom to find the right system.

This protection needed to be: truly ergonomic, for comfortable all-day use; able to reliably attenuate (or dampen) dangerous loud noises such as the roar of a helicopter’s engine; easy to connect to in-flight NATO communications systems and, ideally, able to provide full ambient awareness - allowing normal communications and speech without Jean-Louis needing to remove his protection and further endanger his hearing.

"Locher tried traditional ear plugs first, but these simply cut out all the noise, which was far from ideal," reports Air Glaciers' Safety Officer, Patrick Fauchère.

A subsequent conversation with telecommunications specialist Olivier Amoos however put Locher in touch with Phonak. Phonak’s hearing protection sales manager, Aline Kurth, explains: “We talked to Jean-Louis and he visited our Murten headquarters to discuss his requirements in-depth. He needed an intelligent, adaptable, reliable system that would protect him comfortably for hours at a time, so we soon realized that our Serenity DP level-dependent hearing protection system would be the perfect fit.”

Serenity DP (Dynamic Protection) features custom-molded ear shaped shells (eShells), which fit comfortably in the user’s ear. Inside these eShells sit Phonak’s proprietary earJacks, which connect to a compact neck-worn control unit.

“Serenity DP is a so-called 'dynamic' system because it provides the exact protection the user requires,” Kurth explains. “It uses tiny microphones to ‘hear’ and measure the surrounding noise, and adapts its attenuation instantly to this. So in quieter environments, such as on the airfield between takeoffs, Jean-Louis has full ambient awareness and can communicate normally with his colleagues, but whenever the surrounding noise level rises above 85 decibels, Serenity DP immediately reduces the sound Locher is exposed to down to a safe level.”

Once Locher had been supplied with his custom-molded nylon eShells (via a quick five-minute fitting process), Phonak’s technical team fitted a different connector to the main DP control unit in order to connect this to Air Glaciers’ helicopters’ communications system. The team also further fine-tuned Serenity to reduce the incoming volume level of the helicopter’s radio communications to an appropriately safe level. Thereafter Jean-Louis was able to hear radio communications through his Serenity eShell loudspeakers, while speaking back to flight controllers using his crash helmet’s usual boom microphone.

Trial experience

Jean-Louis then trialed Serenity DP during his vineyard flights in early 2008.

“It was just fantastic,” he says. “The system was easy-to-use, comfortable, and it protected me both inside the cabin and outside the helicopter. I wore it regularly for six hours or more; no noises sounded too loud and I could communicate normally.”

As a result of his trial’s success, in May 2008 he began using Phonak’s solution full-time, flying 150 hours over vineyards alone with Serenity DP.

“I now have exceptional hearing when I’m flying. It’s like flying in cotton wool, and it’s comfortable too so I’m less tired in the evenings,” Locher adds.

Having seen the benefits the Serenity system offers, Fauchère has subsequently signed up his nine other helicopter pilots for similar protection.

“By providing these pilots with Serenity DP, we’re not only safeguarding their hearing and potentially extending their careers, but we’re also improving our company’s performance,” Fauchère explains. “During a rescue for instance, if the pilot needs to hover over the scene with the aircraft’s door open, he can now speak with people inside the aircraft and hear them normally over the noise. He can also hear tower communications, flight assistants and in-flight doctors more clearly. These improvements are of great benefit to us. We've basically increased the communication level, and communication is safety."

For Jean-Louis Locher, Serenity DP has prolonged what could well have been a career cut short, enabling him to keep doing the work he loves.

“My one regret,” he concludes, “is that I didn’t know about this product before I suffered my hearing loss.”

Swiss Air Glaciers helicopter pilot Jean-Louis Locher

Il n’existe pratiquement aucun projet de construction plus important que le tunnel de base du Saint-Gothard, en Suisse. La construction du tunnel de 57 km de long, le cœur de la nouvelle liaison ferroviaire, a commencé en 1993; il devrait entrer en service en 2017. La ligne transversale à travers les Alpes réduit d’une heure la durée du trajet entre Zurich et Milan. Il ne faudra plus qu’à peine trois heures aux hommes d’affaires, aux touristes et aux transporteurs pour faire ce trajet.

Après la mise en service du tunnel de base, les trains prendront le nouveau tunnel à la vitesse de 250 km/h et les trajets seront ainsi nettement plus rapides que sur la ligne de montagne actuelle, avec les nombreuses courbes des tunnels hélicoïdaux et le passage du tunnel actuel du Gothard.

Projet de construction

La société AlpTransit Gothard SA a chargé plusieurs entreprises de la construction du tunnel. L’une d’elles est Strabag AG Tunnelbau Schweiz, une filiale du groupe de construction international Strabag SE, qui compte les tunneliers parmi ses spécialités. Entre 2002 et février 2012, l’entreprise est chargée de construire les deux sections 252 Amsteg et 151 Erstfeld, composées de deux tubes à une voie d’une longueur totale d’environ 20 km.

Un projet de construction d’une telle ampleur comprend de multiples étapes de travail. Certaines soumettent l’audition des ouvriers à de fortes contraintes. Daniel Schäublin, responsable de la sécurité de Strabag AG TunnelBau Schweiz explique:

«Pour creuser les deux tubes à une voie, les deux tunneliers «Gabi I» et «Gabi II» produisent un bruit considérable. En pleine phase d’activité, les niveaux d’exposition au bruit peuvent facilement atteindre ou dépasser 90 décibels. Après avoir terminé le percement, le revêtement intérieur est réalisé par une coque en béton d’une épaisseur de 30 à 60 cm selon le profil géologique. Ces travaux de revêtement sont menés à bien avec des coffrages en acier ce qui, là encore, expose parfois les ouvriers à des bruits intenses. De plus, nos équipes ont besoin de différentes machines et appareils dans des espaces exigus, tels que des marteaux pneumatiques, par exemple, qui à eux seuls produisent déjà un niveau de bruit de 100 décibels.» Dans ces conditions, et avec la volonté d’assurer une protection active contre des troubles à long terme, l’employeur et ses collaborateurs doivent impérativement pouvoir compter sur des systèmes de protection auditive de haute qualité.

Avant de s’adresser à Phonak, Strabag AG TunnelBau Schweiz a utilisé les protections auditives de différents autres fabricants. Ceux-ci allaient de simples bouchons d’oreille en mousse à des systèmes de protection auditive sur-mesure produits par des concurrents de Phonak.

Ce qui a été déterminant dans le choix des produits Phonak était que, en plus de la meilleure protection auditive que permet la technologie actuelle, chaque collaborateur a la possibilité, selon ses besoins, de la combiner aux systèmes de radiocommunication existants. Les systèmes de protection de Phonak présentent des avantages décisifs pour l’exercice des fonctions de contremaîtres et de cadres, et surtout pour permettre aux conducteurs de locomotive de communiquer. De plus, tout en portant des protections auditives, les ouvriers doivent pouvoir communiquer entre eux et être avertis des dangers que représentent les tunneliers ou les trains de galerie qui s’approchent.

Solution

Après un premier contact avec l’équipe Phonak responsable de la protection de l’audition, Serenity SPC a d’abord été testé sur place pendant une durée limitée. Ce système modulaire sur-mesure offre une protection auditive passive dans des environnements aux niveaux de bruit constants. La protection peut être renforcée ou diminuée par le simple remplacement du filtre d’amortissement. De plus, le modèle Serenity spécial peut se combiner à des appareils radio duplex, permettant ainsi une communication exempte de toute perturbation, sans devoir retirer la protection auditive et s’exposer au risque de troubles auditifs.

Strabag AG Tunnelbau Schweiz a eu spontanément une opinion positive sur Serenity SPC. «J’apprécie particulièrement que le système, non seulement protège l’audition, mais permette aussi aux employés de communiquer et de percevoir leur environnement professionnel en toute sécurité. Pour nous, c’est un point décisif», selon Daniel Schäublin.

«Nos cadres et nos conducteurs de locomotives sur le chantier, qui doivent avoir la possibilité de communiquer toute la journée par radio, peuvent tout simplement connecter Serenity à leurs appareils de radiocommunication duplex» dit-il encore. «Ils relient par un câble court, au-dessus de leur combinaison de travail, leur microphone de communication à main au système Serenity. Les ouvriers qui n’ont pas besoin de communication radio utilisent simplement le filtre standard de Serenity SP qui leur permet de discuter tout à fait normalement avec leurs collègues de travail sans devoir retirer leur protection auditive.»

Serenity est maintenant utilisé par environ 400 employés de Strabag AG Tunnelbau Schweiz. Tous, sans exception, font part à Daniel Schäublin de leur appréciation positive.

Milorad Ristic, employé dans le tunnel, relate ce qui suit: «Je n’utilise pas Serenity tout le temps, mais quand je travaille dans un environnement bruyant comme celui-ci, je peux porter le système huit heures et demie par jour et communiquer en toute sécurité avec mes collègues. Je perçois aussi les train qui approchent.»
Dominic Gruber, conducteur de train, utilise maintenant Serenity SPC toute la journée, combiné avec son appareil radio: «Je suis très content de la protection offerte. Avec Sernity, je peux sans aucun problème communiquer avec mes collègues, aussi bien par radio que directement. Je le porte huit heures par jour et le nettoie régulièrement.»

Marcus Koplenig utilise Serenity SP pour travailler avec le tunnelier «Gaby». Il est également convaincu par son mode de fonctionnement: «Je porte ma coque intra-auriculaire sur-mesure toute la journée et je m’y suis très vite habitué.»

Strabag AG Tunnelbau Schweiz va travailler encore un an dans le tunnel du Gothard. La sécurité et la protection de la santé des employés resteront toujours une préoccupation centrale. Monsieur Schäublin attache beaucoup d’importance à ce que tous les collaborateurs disposent de protections auditives, dans lesquelles il a totalement confiance et pour lesquelles il peut aussi commander ultérieurement chez Phonak des coques de remplacement, si elles sont perdues ou défectueuses. Et ceci quel que soit le chantier de Strabag AG, ou même l’entreprise extérieure, pour lesquels l’ouvrier travaille. «J’aurais rempli mon contrat si chacun de nos ouvriers conserve une audition intacte à la fin de son activité sur le chantier du tunnel», conclut le directeur de la sécurité, Daniel Schäublin.

Daniel Schäublin, responsable de la sécurité de Strabag AG TunnelBau Schweiz.

Q: Tout d’abord, monsieur Kuhn, pouvez-vous nous dire quelques mots sur la compagnie pour laquelle vous volez?

Nous pilotons au total quatre avions. L’un est basé aux Etats-Unis et les trois autres sont ici, en Europe, où nous avons aussi deux Eurocopters pour les petits vols.

Nous avons lancé la compagnie en 2001 avec un seul avion. Depuis, nous avons connu une croissance telle que nous employons aujourd’hui 11 pilotes en plus des équipes techniques et administratives. Nous fonctionnons comme une filiale de notre société mère et nous effectuons des vols pour le président du conseil d’administration et les autres membres du conseil. Nos avions ne font aucun vol charter ou transport de fret et ne sont pas loués.

Nos destinations de vol dépendent de l’avion en question. Notre plus petit, le Falcon 900, avec son autonomie de neuf heures environ, fait essentiellement des tournées en Europe. Il va donc principalement au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et maintenant également en Russie. Les deux plus gros avions volent vers les côtes orientales et occidentales des Etats-Unis, ainsi que vers des destinations asiatiques. Nos voyages sont généralement planifiés longtemps à l’avance.

Q: Parlez-nous de vous-même et de votre carrière de pilote

Le 1er avril 2012, cela fera dix ans que je travaille pour la compagnie. J’ai commencé ici à ses débuts, juste après que la compagnie ait acquis ses deux ou trois premiers avions. Mais j’ai commencé à voler en 1999 avec Swiss Air, quand la compagnie existait encore. J’ai fait ma formation avec elle à Zurich et en Floride et j’ai finalement travaillé pendant un an sur la flotte de ses petits Airbus, jusqu’à la fin de ses activités en 2001. C’est alors que j’ai été engagé ici.

Q: Avec combien de pilotes volez-vous en général dans votre travail?

Il y a toujours deux pilotes. C’est une nécessité pour utiliser les types d’avions que nous avons. Parfois, si nous parcourons des distances plus importantes, nous embarquons une personne supplémentaire ou faisons un changement d’équipage lors d’une étape. Pour les hélicoptères, c’est différent. Ils peuvent voler avec un seul pilote, mais nous en avons généralement deux à bord pour des raisons de sécurité.

Q: Quelle est l’importance de la technologie que vous utilisez en vol?

Nous avons la grande chance d’avoir la technologie la plus moderne dans nos avions, essentiellement parce que notre président est très enthousiaste et pilote lui-même un des hélicoptères. Si nous lui réclamons la toute dernière technologie pour n’importe lequel de nos avions, ce n’est jamais un problème. Nous obtenons toujours la plus moderne.

Q: Comment les exigences technologiques ont-elles évolué en termes de sécurité et de réglementation?

Elles ont énormément changé et de nouvelles règles sont imposées en permanence en termes de sécurité et d’équipements de communication. Vous devez aussi avoir, par exemple, les toutes dernières banques de données topographiques pour éviter aux avions de voler dans les collines, etc.

Le plus important reste cependant encore la formation des équipages eux-mêmes. Les équipages restent le risque d’accidents le plus important.

Q: Quelles sont les réglementations qui s’appliquent ici en termes d’appareils de communication, tels que les casques?

Nous devons porter les casques pilotes au décollage et à l’atterrissage et quand nous descendons de 10 000 pieds et que nous montons. Personnellement, j’aime porter les miens en permanence à cause des problèmes de bruit.

Q: Quelles sont les fonctions que vous souhaitez avoir dans un casque pilote?

Un casque doit avoir une qualité audio très claire, une qualité sonore supérieure et vous ne devriez pas le sentir dans vos oreilles. Il ne doit avoir aucun effet sur votre confort. Vous avez déjà à lutter contre la fatigue, l’obscurité et le bruit, et c’est donc un avantage énorme si vous arrivez à vous débarrasser de toute autre pression sur vos oreilles.

Q: Comment décririez-vous votre expérience avec les oreillettes FreeCom?

Elles ont très confortables à porter et le vol est ressenti tellement plus calme.

Les modèles de casques que nous utilisions auparavant, tels que les Telex 750 fournis avec les avions, comportent des coussinets; ce ne sont pas de grands casques antibruit étanches, mais ils se placent toujours sur l’oreille et non dedans. Je trouve qu’au bout d’un certain temps la pression sur les oreilles est trop importante. Ils ont tendance à blesser mes oreilles et à me donner des maux de tête, ce qui n’est certainement pas le cas avec les coques d’oreilles de FreeCom.

Ce que j’aime aussi avec FreeCom, c’est que le microphone col de cygne est déjà monté. Il n’y a pas de souci non plus si vous devez quitter l’avion à la fin du voyage, par exemple quand le commandant quitte le cockpit et l’avion avant de décharger les bagages. Auparavant, il fallait toujours garder avec soi un système antibruit tel que des bouchons d’oreille pour cette opération, car le bruit du moteur à l’arrière de l’appareil est tellement intense qu’il vous fait réellement mal aux oreilles. Maintenant, avec FreeCom, il suffit de débrancher le câble dans le cockpit, de laisser l’autre extrémité branchée dans l’avion, et de partir en gardant ses coques dans les oreilles. C’est un antibruit parfait.

Q: Comment avec vous jugé le processus d’adaptation de la coque (eShell)?

C’était très rapide, très précis. Les coques sont arrivées très vite après l’adaptation et elles étaient très simples d’emploi. Je n’ai pas eu besoin de beaucoup d’explications, cela allait déjà de soi.

Merci de nous avoir consacré un peu de votre temps, Florian.

Je vous en prie, c’était un plaisir.

«Un casque doit avoir une qualité audio très claire, une qualité sonore supérieure et vous ne devriez pas le sentir dans vos oreilles» dit M. Kuhn.

Q: Parlez-nous un peu du terrain d’aviation Birrfeld où nous sommes aujourd’hui

Certains des avions qui sont ici appartiennent à des clubs de pilotage, tels que la Birrfeld Klubschule (école de pilotage), certains appartiennent à des clubs privés et il y a ici également des clubs de planeurs et d’acrobaties aériennes. Un petit club peut n’avoir qu’un ou deux petits avions et ses membres paient une souscription annuelle. Vous pouvez aussi prendre ici des leçons de pilotage et apprendre à voler en tant que débutant.

Q: Parlez-nous de vous et de votre carrière de pilote…

J’ai commencé à seize ans à piloter des petits avions pour l’armée. Ils payaient ma formation, mais j’ai quand même appris à voler dans une école de pilotage privée, pas sur un terrain d’aviation militaire. J’ai d’abord piloté des planeurs, puis de petits avions motorisés, et j’étais aussi technicien chez Pilatus aircraft. Puis j’ai quitté le programme de pilotage militaire quand nous n’étions plus que 20. Pour être franc, je n’avais plus vraiment de motivation ici car, en tant que pilote militaire, vous ne volez réellement que 100 heures par an environ. Ce n’est pas beaucoup et j’adore vraiment voler.

J’ai eu alors la possibilité de rejoindre Swiss comme pilote de jet commercial, ce que j’ai commencé à l’âge de 24 ans. Par comparaison aux 100 heures par an de l’armée, je pilote maintenant probablement 15 heures par semaine dans mon travail chez Swiss, comme commandant de bord sur un Antonov 2, et dans mes activités privées de pilote acrobatique. En qualité de pilote commercial en Suisse, vous ne pouvez pas voler plus de 900 heures, limite fixée par la loi.

Q: Quand avez-vous commencé le pilotage acrobatique?

J’ai commencé en 2009. C’était un vieux rêve. Ce pilotage est en fait assez comparable au pilotage des avions militaires, car ces avions sont très performants et très souples.

J’ai donc commencé mon entrainement acrobatique il y a un peu plus de deux ans. C’était bien évidemment dans un avion différent. Pour l’entraînement, c’était un avion à deux places. J’ai fait la plus grande partie de cet entraînement ici à Birrfeld, mais j’en ai fait aussi une partie aux Etats-Unis, à Vero Beach en Floride, où c’était un peu moins cher. Puis j’ai progressé et j’ai commencé à voler par moi-même.

Q: Quel type d’avion utilisez-vous pour le pilotage acrobatique?

Les avions que je pilote sont fabriqués ici, en Suisse, par Max Vogelsang sous la marque MSW. Max utilise un design expérimental et conçoit et teste lui-même ses avions. Par exemple, l’avion à deux places dans lequel j’ai pris la place du passager s’appelait le MSW Votec 322; le chiffre signifie une puissance de 320 chevaux avec deux sièges.

Ce type d’avion est différent d’un avion standard, par le fait qu’au lieu d’avoir le train avant à l’avant du centre de gravité et le train principal à l’arrière, le Votec a une petite roue à l’arrière et son train d’atterrissage est à l’avant du centre de gravité. Ceci donne une astucieuse position cabrée pour les opérations au sol tel que le roulage, le décollage et l’atterrissage. Vous devez déjà avoir l’habileté et l’expérience du pilotage d’un ‘avion à train classique’ pour pouvoir voler sur ce type d’avion qui est plus haut à l’avant, au lieu d’être horizontal..

Q: Volez-vous en général à partir de Birrfeld, ou aussi d’autres terrains d’aviation?

Nous partons normalement d’ici et tentons de trouver un espace aérien qui soit libre. Nous pouvons aussi parfois aller dans un autre aéroport à proximité et y rencontrer quelques amis. Il y a en Suisse comme en Amérique de nombreux petits aéroports autour desquels il est agréable de voler. C’est-à-dire qu’en 10 à 15 minutes, vous pouvez rejoindre un autre aéroport où vous pouvez rencontrer des amis et voler ensemble. Nous volons aussi parfois en formation.

Q: Participez-vous aussi parfois à des meetings aériens?

MSW Aviation le fait, oui. Il y aura cette année, ici à Birrfeld, un événement de ce type appelé la Pistenfest ou ‘Fête de l’Aviation’. Ce sera l’une des plus importantes. L’année dernière, ce fut la parade aérienne de Sion, dans le sud de la Suisse. Il y a aussi beaucoup de belles parades aériennes en Allemagne, en particulier pour les pilotes acrobatiques. Ce sont généralement des démonstrations en solo dans lesquelles le fondateur de MSW, Max Vogelsang ou son fils Urs utilisent la fumée et transforment la parade en partition musicale. Je m’entraîne actuellement pour le prochain championnat Suisse des patrouilles acrobatiques.

Q: En quoi le pilotage acrobatique sur de si petits avions diffère-t-il de votre activité quotidienne de vol sur des jets de passagers?

Le travail d’un pilote commercial est simplement de voler d’un point A à un point B. Vous avez le pilote automatique et de multiples procédures, le café est servi, si bien que la plupart du temps ce n’est pas très passionnant. Les moments les plus intéressants sont le décollage et l’atterrissage, et surtout l’atterrissage. Pour moi, c’est le défi le plus intéressant et le plus difficile, car vous devez évidemment coller à la piste et vous concentrer totalement pour poser l’avion en toute sécurité. C’est toujours un défi de faire un atterrissage en douceur.

Mais dans le pilotage acrobatique, vous pilotez réellement. C’est aussi un défi physique pendant les longues figures et les exercices acrobatiques tels que des loopings, des virages serrés et des tonneaux déclenchés. Quand vous faites un looping, votre corps est soumis à de très fortes pressions; pendant quatre secondes, vous pouvez être sous des pressions de six, sept, voire huit g. C’est le moment le plus difficile. Si vous faites des figures plus petites, telles qu’un tonneau déclenché, vous pouvez être soumis pendant une seconde à une très forte pression, mais vous ne la ressentez pas tellement.

Q: Dans quelle mesure la technologie dont vous disposez peut-elle vous aider à piloter un avion acrobatique?

C’est tout à fait comme une voiture de formule 1. Vous êtes dans un cockpit en fibres de carbone qui ne contient que les instruments de vol les plus importants. Il n’y a pas de pilote automatique, par exemple. Toute la machine est conçue pour être très légère. C’est le plus grand avantage de ce type d’avions. Vous n’utilisez pas d’horizon artificiel, car vous regardez dehors 100% du temps. Avec un avion de ligne, vous pilotez aux instruments (IFR = Instrument Flight Rules), c’est-à-dire que vous utilisez les instruments de vol de telle sorte que vous regardez pendant 90% du temps à l’intérieur du cockpit pour observer tous les appareils. Pendant les 10% restant, à l’atterrissage et au décollage, vous regardez directement dehors à travers la vitre du cockpit. C’est la plus grande différence sur la façon de piloter.

Q: A propos de la communication dans et à partir du cockpit de ce type de petit avion, quels sont vos interlocuteurs et quel équipement utilisez-vous pour cela?

Quand vous pilotez un avion de ligne, la plupart des communications, probablement la moitié, a lieu avec les contrôleurs aériens dans la tour de contrôle. L’autre moitié est avec vos collègues dans le cockpit via un système d’intercommunication interne. Par contre, quand vous pilotez un avion acrobatique léger tel que le Votec, vous volez en solo et vous ne parlez qu’au contrôleur aérien, au décollage et à l’atterrissage – et éventuellement pour traverser certains espaces aériens.

Si vous êtes sur un avion à deux places, tel que celui j’utilise pour des vols acrobatiques avec un passager, vous utilisez fréquemment le système de communication intérieure car vous devez informer votre passager des manœuvres à venir. Vous pouvez par exemple lui dire: «Nous allons bientôt faire un looping, gardez votre calme». Ce type de communication est vraiment important car, la plupart du temps, votre passager n’a jamais volé sur un tel avion et il est vraiment important d’annoncer ce que vous allez faire avant que vous le fassiez.

Q: Qu’attendez-vous d’un casque pilote?

La longévité et une qualité constante sont vraiment importants. Dans le pilotage acrobatique, il est essentiel que le casque reste là où il doit être. Ce n’est pas toujours le cas avec certains modèles. Quand vous faites une boucle et que vous êtes à l’envers, la tête en bas, vous devez regarder l’espace en face de vous, c’est-à dire regarder vers le haut. A ce moment-là, un casque risque souvent de bouger vers l’arrière de la tête et de glisser hors des oreilles. Auparavant, quand je portais des casques qui recouvraient les oreilles ou des casques antibruit, je devais piloter de la main droite et utiliser ma main gauche pour tenir le casque sur ma tête. Maintenant, avec le Phonak FreeCom 7000 que j’utilise, je n’ai plus du tout besoin de penser à mon casque.

La longévité est également importante pendant les vols commerciaux, car les casques radio sont généralement utilisés par beaucoup de pilotes différents. Ils restent dans l’avion et, comme c’est le cas avec la plupart des choses publiques, les gens n’en prennent pas autant soin que s’il leur appartenait.

Q: Avez-vous rencontré d’autres problèmes avec les casques pilotes traditionnels?

Oui. Après un vol de longue durée ou plusieurs vols plus courts dans la journée, mes oreilles étaient douloureuses en raison la pression que les coussinets exerçaient sur elles.

Q: Quand vous avez utilisé le casque Phonak FreeCom pour la première fois, quelle différence avez-vous remarqué?

J’ai essayé le FreeCom pour le pilotage acrobatique et j’ai vraiment vu l’énorme avantage de ce type de casque intra-auriculaire moulé sur-mesure. Il est idéal pour ce type de vol – il est vraiment très léger, il est confortable et il ne bouge pas. Il n’existe rien de comparable.

Q: Et en ce qui concerne le bruit, Freecom vous protège-t-il bien pendant que vous pilotez?

Ses coques s’adaptent parfaitement dans mes oreilles, si bien que je n’entends le bruit du moteur qu’à l’arrière-plan et jamais trop fort. Le système semble avoir un excellent filtre pour éliminer les bruits intenses, si bien que mes communications avec la tour de contrôle sont excellentes. J’entends très bien. Du point de vue de la transmission radio, j’ai des collègues ou des passagers qui m’ont dit qu’ils m’entendaient beaucoup plus clairement avec FreeCom que quand j’utilisais un casque standard. Les avantages ne sont donc pas seulement pour moi, mais mon choix de casque pilote profite aussi aux autres.

Q: Le système FreeCom comprend une coque d’oreille moulée sur-mesure. Comment avez-vous trouvé ce processus de personnalisation?

Le processus d’adaptation était très simple. Un collaborateur de Phonak est venu et a peut-être passé cinq minutes à prendre mes empreintes, après avoir inséré une mousse de sécurité dans mes oreilles, pour fabriquer les coques. Les coques que j’ai reçues de Phonak doivent durer dix ans et je peux si je le veux les utiliser avec différents systèmes FreeCom.

Merci beaucoup pour le temps que vous nous avez consacré, Michael

Je vous en prie!

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Pour réserver un vol acrobatique avec Michael, cliquez ici.
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Q: Parlez-nous d’abord un peu de Fuch Helikopter, où vous travaillez…

Fuchs Helikopter est divisé en deux sections de pilotage. Nous avons une école de pilotage d’hélicoptère, une des plus importantes en Suisse. La deuxième partie de notre activité est dédiée aux films aériens, que nous réalisons pour la télévision suisse, comme les séries Doc, ou des événements sportifs tels que l’épreuve de ski Lauberhorn et des courses cyclistes comme le Tour de Suisse et le Tour de Romandie. Nous faisons également des inspections de lignes à haute tension, ainsi que des photos aériennes et des vols taxi.

Q: Quels types d’élèves apprennent à piloter avec vous?

Toutes sortes de personnes apprennent à piloter ici. Leur âge va de 18 ou 20 ans jusqu’à 60 ans et au-delà. Certains de nos plus jeunes élèves veulent devenir pilotes professionnels, mais vous pouvez aussi avoir un élève de 45 ans ou plus qui a beaucoup travaillé, économisé de l’argent et qui recherche maintenant une activité juste pour son plaisir. Ils peuvent donc commencer à apprendre à piloter simplement pour s’amuser. Notre nombre d’élèves varie beaucoup, mais sa moyenne est d’environ 25 à 30.

Q: Quelles licences de pilote d’hélicoptère peut-on avoir ici en Suisse?

La première qualification que vous devez passer est la Licence de Pilote Privé (PPL). Des formations spécifiques peuvent suivre, telles que l’entraînement au vol de nuit ou en montagne. Après un certain nombre d’heures de vol, vous pouvez commencer votre Licence de Pilotage Commercial (CPL). Avec la Licence de Pilote Privé, vous pouvez venir ici et payer pour voler, exactement comme lorsque vous louez une voiture. Chaque vol est facturé au nombre de minutes volées et dépend de la taille de l’hélicoptère.

Q: Quelle est votre histoire personnelle de pilote? Comment avez-vous commencé?

J’avais environ quatre ans quand j’ai commencé à dire que je voulais devenir pilote d’hélicoptère. J’imagine que c’est normal chez un petit garçon – tous veulent en général devenir pilotes, pompiers ou conducteurs de trains. Je voulais bien sûr devenir pilote, mais pas pilote d’avion. Cela ne m’a jamais attiré. Je souhaitais piloter uniquement des hélicoptères. J’avais déjà fait mon premier vol en hélicoptère privé bien avant, à l’âge d’un an, car mon père travaillait à la Rega (assistance médicale aérienne d’urgence) ici, en Suisse, où il était médecin. J’ai donc passé de nombreux week-end avec lui à la base Rega de Berne.

J’ai commencé à voler pendant mon service militaire. J’ai pris ma première leçon en juillet 2000 et depuis lors, je me suis entraîné à Berne. Après avoir obtenu ma licence de pilote privé (PPL), je suis parti à Los Angeles, aux Etats-Unis, où j’ai passé ma licence de pilotage commercial (PPL) et de vol aux instruments. Je suis enfin revenu en Suisse où j’ai converti ma licence CPL américaine en une licence CPL Suisse.

J’ai eu alors la chance de piloter avec quelqu’un qui volait aussi à Berne et qui avait acheté un hélicoptère pour lancer une petite affaire de pilotage à partir de Granges, à côté de Soleure. Il m’a demandé si je voulais piloter pour sa nouvelle société et j’ai répondu «bien sûr». C’était mon premier poste de pilote commercial et, plus tard, j’ai aussi commencé ici mon activité d’instructeur de vol. J’y suis resté jusque vers la fin de l’année 2008, avant d’entendre parler d’un poste chez Fuchs Helikopter.

Q: Quels sont les appareils dont dispose Fuchs Helikopter ?

Chez Fuchs, nous avons des hélicoptères de la série McDonnel Douglas, à savoir le modèle MD500, le plus gros modèle MD600 et le modèle à double moteur MD900, souvent utilisé par la police et les services de secours dans le monde entier, ainsi que le MD 520 Notar. Puis nous avons le Schweizer 300, qui est l’appareil sur lequel la plupart des pilotes apprennent à piloter. Nous avons aussi le Schweizer 333, un peu plus grand que le Schweizer 300 et équipé d’une turbine. Le nombre d’appareils que nous avons ici sur site varie beaucoup, jusqu’à huit ou neuf hélicoptères à la fois, car nous y vendons aussi les hélicoptères McDonnell-Douglas.

Du côté des pilotes, nous avons quatre pilotes à plein temps plus un nombre variable de pilotes indépendants.

Q: Quelle est l’importance de la technologie dans votre travail?

Elle est vraiment très importante. Les pilotes recherchent toujours de nouveaux systèmes et de nouveaux gadgets. C’est comme pour le vélo ou les loisirs; vous vous passionnez toujours pour des nouveautés.

Q: Quelle est la technologie qu’un pilote peut choisir lui-même?

Un des appareils les plus utilisés est sans aucun doute le casque pilote et, en second lieu pour nous, les systèmes d’aide à la navigation tels que les Smartphones ou les tablettes. Quand nous montons dans un hélicoptère, le casque pilote est la première chose que nous utilisons après avoir bouclé le harnais.

Q: Quelles sont vos exigences pour un tel casque pilote ?

Le casque doit tout d’abord être confortable à utiliser. Il ne devrait pas exercer une pression trop importante sur la tête et ne doit pas bouger.

Q: Dans quelle mesure estimez-vous que le FreeCom de Phonak répond à ces exigences?

Ce qui est idéal avec le FreeCom, c’est que vous n’avez rien sur la tête. Tout se place dans vos oreilles. Il est petit et léger, et vous n’avez aucun problème pour tourner la tête.

En ce qui nous concerne, quand nous portons des lunettes de soleil avec un casque normal, nous ressentons une pression sur nos oreilles, et quand nous nous retrouvons dans l’ombre nous devons enlever nos lunettes. Nous avons toujours des difficultés pour les enlever et les remettre. Avec le FreeCom, entièrement placé dans l’oreille, il n’y a plus aucun problème pour utiliser ces produits simultanément.

Nous utilisons aussi des casques de sécurité en vol. Avec FreeCom, vous pouvez piloter avec ou sans votre casque, alors que quand vous utilisez un casque normal avec système de communication intégré, si vous devez retirer votre casque pour quelque raison que ce soit, vous perdez toute communication. De plus, quand j’enseigne à un élève, lorsque nous avons atterri je descends souvent de l’hélicoptère en laissant l’élève dans l’appareil. Normalement, vous laissez le casque dans l’hélicoptère, mais vous entendez alors tout le bruit des moteurs. Avec le FreeCom 7000, c’est plus simple; vous pouvez le débrancher et vos oreilles restent protégées, tout en vous permettant d’entendre encore tout ce qui se passe autour de vous. Vous pouvez parler, mais vos oreilles restent protégées.

Q: Pouvez-vous décrire comment les sons sont ressentis ou entendus avec le système de protection auditive dynamique?

C’est difficile à expliquer. En principe vous utilisez un casque antibruit standard qui recouvre et protège vos oreilles. Ces systèmes de Réduction Active du Bruit filtrent souvent beaucoup trop les sons ambiants. C’est-à-dire que vous ne pouvez plus entendre le nombre de révolutions par seconde (RPM) exact et le bruit du moteur. C’est bien et calme, mais c’est parfois aussi inquiétant, car vous n’entendez pas très bien les bruits de la turbine, des sons auxquels vous devenez très sensibles quand vous pilotez toute la journée, si bien que vous ne pouvez pas percevoir de petits changements et donc savoir si vous avez ou non un problème. Vous pouvez entendre que la RPM est trop faible ou trop élevée avant même de la voir sur votre appareil de mesure. Ce qui est bien avec le Phonak, c’est que vous pouvez changer le son ou le niveau des bruits ambiants qui vous entourent. Quand j’utilise cette fonction, je peux entendre que le moteur tourne normalement, à la bonne vitesse, mais mes oreilles sont protégées contre trop de décibels.

Quand ils mettent en marche l’hélicoptère, beaucoup de pilotes renoncent à leur casque ou à leurs oreillettes car ils veulent mieux entendre ce que fait le moteur. Ils passent alors de l’absence de bruit au niveau de sortie maximal du moteur, ce qui est très mauvais pour les oreilles. Avec FreeCom, ce processus ne pose pas de problème – vous portez les coques dans vos oreilles et vous entendez tout, mais à partir d’un certain niveau de décibels, le niveau de bruit dans vos oreilles n’augmente plus. C’est formidable!

Q: Comment décririez-vous la communication radio de FreeCom?

Ma première impression, et maintenant également ma seconde et ma troisième impression, c’est que la qualité sonore est très claire. C’est important pour bien se comprendre dans le cockpit ou quand nous parlons avec la tour de contrôle. Il y a une grande différence entre les bons casques et les mauvais casques, avec lesquels vous entendez parfois du bruit dans le casque ou un son insuffisamment clair. Avec le Phonak, tout est vraiment bien.

Q: Quels types de casques utilisiez-vous auparavant?

J’ai d’abord eu un casque extra-auriculaire Sennheiser avec antibruit intégré. C’était plus ou moins la référence industrielle. Puis j’ai changé peu après pour un écouteur radio intégré dans un casque.

Q: Comment compareriez-vous les performances de ces anciens systèmes à celles du casque Phonak que vous utilisez aujourd’hui?

Quand vous utilisez le casque Phonak, vous n’avez rien sur les oreilles. Il est petit et léger, vous pouvez (ou non) utiliser un casque de protection, porter des lunettes, aucun problème. C’est seulement quand vous portez le FreeCom pour la première fois, après avoir utilisé les gros casques antibruit, que vous vous sentez presque nu!

Q: Comment avez-vous trouvé le processus de personnalisation de FreeCom ?

Aucun problème, la prise d’empreintes n’a même pas demandé une demi-heure. Aucune douleur, rien du tout. Et maintenant que j’ai mes coques d’oreilles, si je veux utiliser un autre système Phonak, il me suffit de retirer mes coques et de les fixer sur l’autre système.

Alex, merci de nous avoir fait part de votre opinion.

Je vous prie!

«Il y a une grande différence entre les bons casques et les mauvais casques, avec lesquels vous entendez parfois du bruit dans le casque ou un son insuffisamment clair. Avec le Phonak, tout est vraiment bien,» dit M. Itin.

Monsieur Fook Sing, pouvez-vous tout d’abord nous parler de votre organisation: quels produits distribuez-vous, pour quels types de clients et quels sont vos principaux domaines d’activités?

Kuan Fook Sing, directeur général d’Omni Integer Pte Ltd.: «Nous distribuons des produits de surveillance et de sécurité, principalement pour les services gouvernementaux, à Singapour et dans des pays voisins comme l’Indonésie. Nous sommes aussi un centre d’assistance régional, assurant des services de maintenance et de formation produits.

A l’origine, nous étions exclusivement distributeur de systèmes de surveillance audio et vidéo, mais nous avions des clients qui utilisaient aussi de nombreux types de systèmes de communication pour lesquels ils avaient besoin d’accessoires de qualité.

J’ai rencontré l’équipe Phonak pour la première fois lors d’une exposition en 2007 et, après avoir vu les produits de la société, j’ai tout fait pour les rencontrer et travailler avec eux. Depuis lors, nous avons distribué leurs produits dans notre région.»

Quelles sont les solutions spécifiques Phonak que vous distribuez?

Kuan Fook Sing: «Nous vendons toute la gamme de produits de la société destinés aux autorités de police, à savoir toutes les oreillettes discrètes (telles que Profilo Nano et la famille Phonito de récepteurs inductifs), les casques radio (Primero, ComCom, etc.), les systèmes de protection auditive Primero DPC+ et Serenity, et le système radio Condor totalement bidirectionnel pour de petites équipes. Nous avons également commencé récemment à diffuser les casques pilotes FreeCom.»

Que pensez-vous, et que pensent vos clients, des différents produits Phonak que vous distribuez?

Kuan Fook Sing: «En ce qui concerne tout d’abord les systèmes d’oreillettes discrètes, les clients qui ont essayé Profilo Nano, totalement exempt d’interférences électromagnétiques, refusent catégoriquement de revenir vers des systèmes inductifs. Ils aiment Profilo parce que c’est vraiment la seule oreillette discrète du marché qui ne présente aucun problème d’interférences.

Pour l’utilisateur, la protection auditive Primero DPC+ est toujours un excellent système en termes de confort et de qualité de la protection proprement dite. Les clients aiment aussi qu’une multitude d’options soit disponible, telles que des coques d’oreille moulées sur-mesure et standard, qu’il peut changer en fonction de la situation.»

Quels sont les effets des systèmes Phonak sur la vie professionnelle de vos clients?

Kuan Fook Sing: «Les clients qui utilisent les oreillettes discrètes Profilo disent que leurs anciennes oreillettes inductives, qui étaient affectées d’interférences, leur donnaient des maux de tête. Les utilisateurs de Primero DPC+, quant à eux, disent que le produit concurrent qu’ils utilisaient par le passé était inconfortable et que sa clarté sonore était moins bonne que celle que délivre aujourd’hui ce système.»

Plus sur Omni Integer Pte Ltd.

(G-D): Gelek Tashi, chef des ventes pour l’Asie de Phonak Communications, avec Angelia Tan, directrice des ventes d’Omni Integer et Kuan Fook Sing, directeur général d’Omni Integer Pte Ltd.

Daniel Schwerzmann est un aviateur jusqu'au bout des ongles. Il a d'abord travaillé comme contrôleur aérien et vole actuellement pour la compagnie régionale suisse SkyWork Airline. Il pilote des avions monomoteur et multimoteur à piston, un avion de ligne Dornier 328 et un hélicoptère Robinson R22. Il est passé des casques d'aviation traditionnels à FreeCom 7000, car celui-ci répond mieux à son souhait de disposer d'un système flexible, aussi confortable à utiliser qu'intelligent.

« L'idéal est d'avoir un seul casque qui s'adapte aux différentes situations, exigences et niveaux de bruit », dit-il. « Et un casque pouvant être utilisé aussi bien dans le cockpit calme d'un avion de ligne que dans le cockpit d'un hélicoptère, plus bruyant et soumis à des vibrations. Il ne doit pas y avoir de points de pression autour des oreilles et celles-ci ne doivent pas vous faire mal après 10 heures de vol. Et, pour ma part, le casque ne doit pas restreindre la liberté de mouvement de la tête non plus. FreeCom 7000 répond vraiment très bien à toutes ces exigences.

« Comme chaque pilote sportif le sait, la principale règle de vol à vue est de regarder au-dehors de l'appareil. C'est extrêmement important et même essentiel à la survie. Autrement dit, vous tournez, penchez et levez la tête sans arrêt. Le faire tous les jours avec un poids de plusieurs centaines ou de seulement quelques grammes sur la tête est une différence non négligeable » ajoute-t-il.

Ce qui importe par-dessus tout, cependant, c'est le confort de FreeCom, sur lequel s'extasie Daniel.

« Il s'adapte parfaitement aux oreilles et il est très léger. Une fois que vous vous y êtes habitué, vous ne le sentez plus du tout. En fait, le seul moment où je me rends compte que je le porte, c'est lorsque je prends mon repas dans l'avion de ligne et que je dois replier le micro vers le bas pour pouvoir atteindre ma bouche ! Contrairement aux casques traditionnels, je ne dois pas le retirer pour mettre ou ôter mes lunettes de soleil ; je suis donc relié en permanence à la radio. Je ne transpire plus en été et je ne ressens plus de poids sur la tête. FreeCom signifie la liberté totale. »

« Il s'adapte parfaitement aux oreilles et il est très léger», dit Daniel.

Le client

Le département d'équipement technique d'une force de police nationale asiatique.

Le défi

Plusieurs divisions de cette force policière mènent régulièrement des opérations secrètes. En automne 2012, une petite partie de ce personnel utilisait l'oreillette originale Profilo de Phonak et continue à l'utiliser aujourd'hui.

Le client a pris contact avec notre partenaire commercial local afin d'améliorer son matériel en optant pour le dernier modèle Hytera numérique en remplacement de ses diverses radios bidirectionnelles, principalement analogiques. Dans le cadre de ce processus d'équipement, il a demandé à trois fournisseurs de proposer des systèmes Hytera + oreillette discrète qui offriraient une excellente intelligibilité vocale et une discrétion d'action totale à son personnel n'utilisant pas Profilo.

La solution

La solution Phonak proposée par notre partenaire, destinée à être utilisée conjointement avec les radios Hytera de la police, était Profilo Nano. L'oreillette devait être évaluée en parallèle avec des produits concurrents de QDC et Savox.

Profilo Nano est le système d'oreillette radio discrète le plus perfectionné de Phonak. Avec sa forme ergonomique, il assure un confort parfait pendant plusieurs heures successives et sa technologie transductive brevetée lui garantit une protection 100 % efficace contre les interférences électromagnétiques (EMI).

Le client a réalisé des évaluations techniques des trois systèmes d'oreillette pendant une période de plusieurs semaines et a utilisé chaque oreillette avec ses radios bidirectionnelles Hytera pré-spécifiées.

Les résultats

À la suite de cet essai de produit Phonak, les avis du personnel ont été extrêmement positifs. Les agents ont trouvé que Profilo Nano était très confortable à porter dans l'oreille et invisible des personnes à proximité. Ils ont également été impressionnés par la qualité sonore de la réception de la voix. Enfin, encore plus important : ils ont remarqué que le flux audio n'était jamais perturbé par des interférences électromagnétiques lorsque, par exemple, ils passaient près de circuits électromagnétiques comme des voitures ou des alarmes.

Le client a, par conséquent, fait l'achat de plus de 1 000 Profilo Nano destinées à un usage combiné avec son nouveau kit Hytera. Aujourd'hui, chaque agent de cette force policière utilise une oreillette Phonak pendant ses opérations secrètes.

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Contactez-nous au sujet du Profilo Nano.

"I’ve been a referee in the English Premier League for 20 years. I’m also certified to referee international matches, and in 2011 I had the chance to officiate four EUFA soccer matches.

"In the past we used cheap white headset systems, but these simply didn’t perform. They needed taping to the face, and then retaping due to sweating, otherwise they would fall out of the ear. Then I tried the Phonak ComCom headset after my referee gear supplier suggested it.

"Unlike generic earpieces, ComCom’s ear shell is molded to the shape of my ear, so it sits perfectly in there. I don’t even feel it after a few minutes. It always stays in position and its audio quality is fantastic. It never causes itching, or ear pressure, or hurts in any way.

"I use ComCom with my Vokkero intercom system for instant, clear communication with Assistant Referees and other members of the refereeing team – which is really important in stressful situations. It just provides perfect communication.

"When I talk to colleagues, everyone wants this system. And those who have it will never go back to their earlier headsets. I often recommend ComCom, and I know colleagues who use it in soccer, ice hockey, American football, lacrosse, handball, water polo, basketball, polo and field hockey."

“Unlike generic earpieces, ComCom’s ear shell is molded to the shape of my ear, so it sits perfectly in there. I don’t even feel it after a few minutes. It always stays in position and its audio quality is fantastic. It just provides perfect communication.” - JM, English Premier League/international soccer referee.

Geneva International Airport’s aviation firefighters employed Phonak's Serenity DP custom hearing protection to safeguard their careers and improve team communication.

Firefighters have a dangerous, challenging job, but airport fire fighters have to contend with an additional pressure – the issue of dangerous surrounding noise.

Operating and training every day close to taxiing and departing jet airplanes - and therefore experiencing the continual roar of jet engines - firefighters’ hearing is put at real risk as noise levels regularly reach beyond the accepted safe level of 85 decibels (dB).

A taxiing Airbus A320 50 metres away for example emits 93 dB of sound, which experienced over prolonged periods can cumulatively damage a person’s hearing. A jet aircraft taking off 25 metres away meanwhile creates much greater sounds, of up to 140 dB; a level that can immediately and irreparably damage the inner ear.

“We work in an environment in which our hearing is always being challenged,” explains Commandant Amiguet, who is in charge of Geneva International Airport’s Safety Division, comprising 180 fire, medical, nurses and surveillance service staff.

“Our own vehicles’ sirens are very loud and while direct interventions don’t usually present a hearing problem, the jet engines around us definitely do,” he adds. “There’s a joke in this industry that if you ask an airport fireman of 20 years a question, his first response will be, “What?” There’s a reason this joke exists.”
In the past, like a great many professionals who work in dangerously loud environments, the firefighting team had access to traditional foam ear plugs to protect their hearing. However these products were rarely used.

“Initially the team didn’t have professional molded hearing protection, they only had access to disposable ear plugs,” explains Martial Hofer, Geneva airport’s Security, Quality and Health at Work Coordinator. “However staff couldn’t communicate with each other wearing these plugs – which is obviously crucial for such a close-working team – meaning they simply didn’t wear them.”

Decision time

What specifically led Commandant Amiguet and Hofer to look into intelligent molded hearing protection? According to the Commandant, there were two key drivers.The first was a performance analysis the team ran at Teesside fire training centre in England.

“This facility creates real-life airplane fires of the kind that are crucial to our team’s ongoing development, particularly because we are not able to run such extensive fire tests in Geneva, nor have we ever had a serious airplane fire there. In these tests, the noise of the plane’s engines and the fire itself meant our team struggled to communicate as we would like, even though they have radio loudspeakers and bond conduction radio transmission built into their helmets. They simply couldn’t hear what other colleagues were saying well enough, and therefore they struggled to accurately understand what actions were required.”

"The second reason was that two of the Commandant’s fire fighters had already been diagnosed with a hearing loss. “Our doctors warned us that if these guys didn’t get protected, this hearing loss would get worse and could eventually lead to them losing their driving licenses and their jobs,” the Commandant explains.

On the team’s return from Teesside, the Commandant and Hofer reflected further on how they could ensure their team’s hearing was fully protected, without diminishing their ability to communicate. A subsequent thorough search of intelligent protection providers led Hofer to Switzerland’s Phonak Communications.

“The fire fighters needed protection, yes, but this shouldn’t and couldn’t be a barrier to communication,” Hofer recalls. “Ideally any protection had to allow them to hear sounds selectively – in other words hear only the necessary, important sounds - not the sound of the airplane engines but the voices of colleagues and passengers.”

A second Teesside training exercise was observed by Phonak’s hearing protection specialist, during which the Commandant’s fire fighters trialled the company’s Serenity DP dynamic (or 'active') protection system.
Comprising custom molded hearing protection shells (Phonak's eShells), which slot comfortably into the ear, and a neck-worn control box, Serenity DP was worn under each fire fighter’s protective clothing.

Using miniature binaural ear microphones, this system ‘hears’ and measures surrounding noise levels, then dampens excessive noise to 82 dB, while localizing important signals such as voice commands and warnings (meaning these can be heard as normal). In short, Serenity DP provided Hofer and the team with the ‘selective’ hearing capability they had been looking for.

“The difference in performance was immediate,” says Commandant Amiguet, “and what’s extraordinary is that we didn’t hear any of the annoying surrounding noises we used to hear. This custom hearing protection reduced the background noise but improved our perception of sound signals and in turn improved the safety of the team.”

Career benefits

The 70 Serenity DP systems Geneva’s aviation fire fighters subsequently purchased not only improved their communication but should extend their careers - including those of the two firefighters mentioned - by ensuring that any potential hearing losses are eliminated and staff meet the medical standards required by the country’s aviation authority.

Hofer explains: “All of our fire fighters undergo regular medical checks as demanded by Switzerland’s Federal Office of Civil Aviation (FOCA). These checks are once every two years for those under the age of 40 and every year for those above that age, and a full hearing test is part of these exams.”

These days Geneva’s aviation fire fighters wear their protection as standard, slotting in their eShells each time they suit up to leave the station.

“For our people the system has become just another part of our professional equipment, like our protective trousers or gloves,” Commandant Amiguet explains. “Nobody even discusses hearing protection now as it’s as logical as protecting our hands. We just do it.”

Learn more about Serenity DP hearing protection or visit Geneva International Airport's website.

Hans Wenger, the President of the Swiss Clay Shooting Federation and of Fédération Internationale de Tire aux Armes Sportives de Chasse's 'Sporting Commission', traditionally chose large ear muffs as his ear protection for shooting. Until he discovered that Phonak's Serenity DP system offers a more effective and natural approach.

An ex-soldier and avid shooter all his adult life, Hans Wenger is a man who knows about guns and how dangerously loud their shots can be. An accident during his Army years, which saw a 35mm machine gun was unloaded just two meters away from his ear, led to hearing loss and the subsequent onset of tinnitus. Since then, Hans has been strongly motivated to employ ear protection when shooting, in order to avoid further exacerbating these problems.

For years he employed traditional large ‘over-the-ear’ muffs. “At the time there was nothing else,” Wenger explains. “In winter these were more or less comfortable, however as soon as it became hotter, like when I was shooting in South Africa and it was 40 degrees Celsius, these muffs were very hot. You sweat under them and it’s not a nice feeling.”

The other issue Hans noted was that with muffs, while the protection was total, the convenience was not. “In my shop or at the range I would have to explain things to customers, and with muff protection that’s not really possible without taking them off,” he explains.

It was an early developmental trial of Phonak’s passive hearing protection system, Serenity SP, that led Wenger to become a fan of the custom-molded approach.

“I used a prototype static Phonak protection system, with a fixed level of sound dampening. Once Phonak’s technician had taken my ear impression and supplied the system, I used it for around one month and it was really the best I’d ever used,” Wenger says. “I wore it almost every day; not only at my gun shop in Bern but also practicing at the Jagdschützen Bern shooting range. I found the molded in-ear shells very comfortable, as they fill the ear, and I’ve never had any pain or discomfort using them because they’re made according to the shape of your own ears.”

Going ‘active’

The following winter Wenger upgraded to Phonak’s Serenity DP product, an active or ‘dynamic’ system that electronically measures and responds to the surrounding noise levels, adding extra sound dampening (attenuation) for example when noise levels reach harmful levels, while amplifying useful sounds such as speech when it is quiet.

“I’ve since used my DP system for many different shoots – in Russia, in Portugal, at the Swiss Compact Sporting Championships in Neuchatel, Switzerland, and recently at another competition near Geneva. It works perfectly for me; for practice, for competition, and also when taking shooting courses. I can talk normally to clients when I’m stood behind or beside them. As soon as a shot is fired, the system stops sound coming in, to protect my ears, then immediately opens again. This means that I don’t have to ever take off the protection, for example to speak.”

This type of responsive and intelligent hearing protection device also benefits Wenger in relation to his hearing loss, allowing him to shoot without the uncomfortable hassle of wearing hearing aids under large ear muffs.

“What’s good about the protection is this:” he says, “when I don’t shoot I wear hearing aids and when I shoot I wear Serenity, which I can make louder using its volume control. So in a way this system replaces my hearing aids; it’s effect is the same in terms of amplifying speech when it’s quiet, only it also protects me from shots. This is, for me, better than wearing ear muffs over the top of hearing aids, because usually when you take off the muffs the hearing aids come off too.”

Naturally hearing nature

In terms of its use to date, Wenger has largely used his ear protection for shooting events, and in and around shooting ranges, however he predicts that in future it could well play a role during his hunting too.

“I’ve tried wearing the system when walking in the forest and it is really valuable, particularly because my hearing is damaged, so I can better hear animals and the sounds they make,” Wenger says. “Even if you don’t see the animal, because the sound it makes is slightly amplified you automatically hear which direction it’s coming from, even before you see it. In Portugal during a recent shoot, I even heard bees - I haven’t heard sounds like these for 30 years!”

Wenger adds that for this reason, such active systems could well be a beneficial tool for big game hunters. “I think this type of hearing protection, for hunters, will be very useful. In forested areas for example, you will hear the animals walking more clearly but avoid your ears being exposed to the sound of a rifle shot, which is much heavier than that of a shotgun and really hurts.”

With his intelligent, active protection, Wenger is however still in the minority of European shooters, a situation that, having seen the benefits active protection can bring, he hopes will gradually change.

“Most of the shooters I meet are still using passive ear muffs,” he observes, “although recently in Portugal I saw some guys who were using electronic ear protection for shooting, and here in Switzerland I’ve seen four or five shooters with similar level-dependent systems. But then that’s because I know these guys. After they saw and heard me talk about my system, they got it for themselves!”

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About Hans Wenger

Hans Wenger has shot and hunted since 1968. Previously a member of the Swiss National Shooting Team, he is currently President of the Swiss Clay Shooting Federation and President of the Fédération Internationale de Tire aux Armes Sportives de Chasse's 'Sporting Commission'. Mr. Wenger ran gun stores in the Biel and Bern regions of Switzerland for over 30 years, and still regularly organizes shoots across Europe.

Hans Wenger, President of the Swiss Clay Shooting Federation and ‘Fédération Internationale de Tire aux Armes Sportives de Chasse’ (FITASC).

Tibor Rakoczy is an experienced big game hunter and President of the Swiss Club For Austrian Bracken ('Schweizer Klub Für Österreichische Bracken'), a breed of Austrian hunting dog. We asked him a few questions about his hearing protection story.

What type of hunting do you specialize in?

In September I hunt red deer and chamois (a species of European mountain goat/antelope) in the mountains. Then from October to February I hunt roe deer, fox and wild boar in forested areas.

Where do you usually go hunting?

Usually in the cantons of Bern, Valais and Solothurn in Switzerland, and also sometimes in Hungary.

How often do you hunt?

I tend to hunt for two straight weeks in September, and then a minimum of once or twice a week from October through February.

How many Austrian bracken (dogs) do you use?

Whether I use dogs at all really depends on type of hunting. Deer stalking and hunting that involves lying in one spot, prone on the ground, is done alone. In a group, you can have up to 20 hunters and I have two of my own dogs, though these can number up to ten.

Which guns do you shoot?

During September when I hunt chamois and red deer I use a 7mm Blaser K95, or a 30.06 caliber Blaser R93. When hunting foxes with dogs however, I choose a Rottweil caliber 12/70.

How many shots might you discharge on a typical day?

Between one and four shots, but these are not always successful of course.

What hearing protection did you use originally?

I used my simple military ear muffs that I had from doing my national military service.

Why did you decide to change your protection and why did you choose Phonak?

My protection, the muffs, was only passive protection, giving me a set level of protection. It wasn’t sound level-dependent.

My Serenity DP system is the first hearing protection I’ve bought and owned, and it gives me the protection I need based on the surrounding noise.

Phonak as a brand is very well known and trusted here in Switzerland, because of the company’s many years’ experience in hearing technology.

How did you choose Serenity DP?

I used it over a trial period; first at the shooting range and then after that during some hunts.

I was surprised by the quality of the attenuation (damping) and how well I could hear other atmospheric sounds. When hunting for instance I could really hear the animals very well. I could hear them running and even changing direction.

Best of all, I have stopped having the usual ringing in my ears after shooting.

What is the best thing about Serenity for you?

Quite simply, my ears are protected now, which should mean I have less chance of hearing loss when I’m older (this is when hunters usually notice hearing problems). And the main benefit is being able to hear the animals instead of all sounds being dampened. That’s a great advantage.

hearing protection for hunters

Big game hunter Tibor Rakoczy.

“We chose Phonak’s ear prompter for a ballet production called ‘Black Project’, an Anthony Hamilton choreography performed in June 2010 at Les Subsistances in Lyon,” explains the Opera’s audiovisual manager Christophe Martel.

Martel’s team used 25 invisity Flex receivers and one Phonak wide-area TX 300V transmitter. Dancers were equipped with one invisity earpiece each, which allowed them to tune in to the rhythm of the choreography by playing a ‘click track’ audio signal in their ear.

“The spectators heard the soundtrack of the show itself, while the dancers heard the audio signal transmitted by the Phonak system,” says Martel. “We chose the invisity system because this offered a transmission advantage, in that it has no wires, and also because of its ease of use for the dancers, because of invisity fitting the ear so well."

The result? Highly satisfactory in-ear performance, Martel concludes. “We will definitely remember this experience for future productions that require the transmission of a high-frequency audio signal and a compact, ergonomic in-ear receiver.”

Visit Lyon Opera.

Visit Antony Hamilton Projects.

Black Project by Anthony Hamilton.

Jean-Louis Locher von Air Glaciers